🔥 Le mythe « ARI surpression = pas de risque »
« L’ARI est en surpression, donc pas de risque ».
C’est l’idée reçue que l’on entend le plus chez ADJUST’air.
En théorie, un ARI fonctionne en surpression à condition que le masque soit parfaitement étanche, mais 𝐞𝐧 𝐩𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞, il existe des moments où la pression peut s’équilibrer, voire devenir négative :
- Inspiration rapide ou effort intense
- Déplacement brusque en environnement enfumé
- Fin de bouteille (pression résiduelle)
⚠️ Moments critiques : la barbe = fuite directe
À ces instants, toute fuite devient entrée directe de :
- Fumées toxiques (monoxyde de carbone)
- Particules cancérogènes (PM2.5)
- Gaz asphyxiants (HCl, HCN)
Une barbe de 3 jours = microfuites multiples compromettant 100% la protection.
📜 Doctrine officielle SDIS 59 + Code du travail
Le SDIS 59 et la doctrine nationale nous rappellent que :
- Les essais de certification des masques ARI (normes EN 136 et EN 137) sont réalisés sur peau glabre.
- Le Code du travail (R.4224‑14 à R.4224‑17) impose à l’employeur de fournir des EPI adaptés et efficaces, et de s’assurer qu’ils protègent réellement le salarié.
Même si l’ARI est en surpression, si le masque n’est pas étanche à cause de la barbe, l’EPI ne remplit pas sa fonction.
🔍 Recommandations techniques INRS + NF EN 529
Guides INRS ED 6273 / ED 6106 : « Étanchéité parfaite obligatoire »
NF EN 529:2005 Section D.4.2 : « Visage glabre pour fit-test »
💡 Fit-test PortaCount® : la preuve quantitative
Chez ADJUST’air, nous réalisons des fit-tests quantitatifs à l’aide du testeur d’ajustement PortaCount® de TSI Incorporated, qui mesure le facteur de protection réel.
Même en surpression, une fuite = contamination garantie.

















